L’histoire de l’impression Offset

juillet 16, 2020 Par gael2

Retour sur l’histoire de l’impression offset qui occupe une place importante au sein du groupe IOC.

Prenons notre machine à voyager dans le temps pour arriver en 1875, en Angleterre et retrouvons Robert Barclay, l’homme qui est en train de mettre au point la technique d’impression offset (de l’anglais « reporter »), mais son procédé ne fonctionne pas sur le papier, il est capable, avec cette technique d’imprimer exclusivement sur du métal…

Continuons notre voyage jusqu’en 1904 pour y retrouver Ira Washington Rubel qui, souhaitant réimprimer un document qu’il avait mal copié fait une erreur qui va changer l’histoire de l’impression. En effet, ses moules impriment les rouleaux en caoutchouc censés déplacer le papier. Lorsque par la suite il plaça son papier dans sa presse, les marques qui avaient été laissées sur le caoutchouc l’ont parfaitement imprimé… Ira Washington Ruber vient d’obtenir la première impression offset sur papier. Une impression à plat par double décalque où l’image encrée sur une plaque de métal est reportée via un cylindre en caoutchouc sur le papier, et donc, une amélioration de son ancêtre : la lithographie.

Aujourd’hui, l’impression offset par voie liquide repose sur un principe physico-chimique plutôt simple, qui n’est autre que la répulsion entre l’eau et un corps gras.

La réalité des faits est un petit peu plus complexe. L’acteur principal est la plaque offset divisée en deux surfaces : la surface imagée, lipophile, capable de retenir l’encre, et la surface non imagée, hydrophile, qui repousse l’encre. La plaque est mouillée avec une solution qui se lie à la surface non imagée, puis elle est encrée. L’encre n’adhère ainsi qu’aux images qui sont d’abord transférées à un cylindre en caoutchouc (blanchet) puis imprimées sur papier.

IOC Group est fier de posséder trois presses offset grand format dans son usine de Vitry Sur Seine.